Avis aux navigateurs : il est déconseillé de lire cet article si vous êtes affamés. Vous allez souffrir. Beaucoup souffrir. Parce qu’aujourd’hui, le sujet c’est « Ah ce qu’on mange bien à Sitges ». Avec des produits de proximité et une attitude avec laquelle nous nous identifions : le slow food. Car chaque endroit à sa propre cuisine, liée à la situation, à la tradition et à la culture des lieux. Car la cuisine ne peut pas être une ressource standardisée, homogène et prévisible. Car Sitges a le goût de ...Sitges.   Alors, quel est-il le goût de Sitges ? Hé bien c’est celui des produits de proximité et des recettes héritées. Celui de la Malvoisie, un cépage arrivé à Sitges par la mer ; celui du riz à la Sitgetana et celui de la « Frisée perruqueta » du Xató ; mais aussi celui du poulpe, des gambas et de l’escargot Punxent ; celui des choux « Espigalls » ou « Col brotonera ». Autant de goûts que connait et met en valeur  Valentí Mongay, propriétaire du restaurant La Salseta, un des deux établissements de Sitges (l’autre est La Nansa) à porter le label Slow Food.   Mongay souligne le rapport qu’entretient le concept de Slow Food avec celui de…
3 septembre 2021
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Manger à Sitges et en être (très) heureux

Avis aux navigateurs : il est déconseillé de lire cet article si vous êtes affamés. Vous allez souffrir. Beaucoup souffrir. Parce qu’aujourd’hui, le sujet c’est « Ah ce qu’on mange bien à Sitges ». Avec des produits de proximité et une attitude avec laquelle nous nous identifions : le slow food. Car chaque endroit à sa propre cuisine, liée à la situation, à la tradition et à la culture des lieux. Car la cuisine ne peut pas être une ressource standardisée, homogène et prévisible. Car Sitges a le goût de ...Sitges.   Alors, quel est-il le goût de Sitges ? Hé bien c’est celui des produits de proximité et des recettes héritées. Celui de la Malvoisie, un cépage arrivé à Sitges par la mer ; celui du riz à la Sitgetana et celui de la « Frisée perruqueta » du Xató ; mais aussi celui du poulpe, des gambas et de l’escargot Punxent ; celui des choux « Espigalls » ou « Col brotonera ». Autant de goûts que connait et met en valeur  Valentí Mongay, propriétaire du restaurant La Salseta, un des deux établissements de Sitges (l’autre est La Nansa) à porter le label Slow Food.   Mongay souligne le rapport qu’entretient le concept de Slow Food avec celui de…
3 septembre 2021
Art et Culture

Avis aux navigateurs : il est déconseillé de lire cet article si vous êtes affamés. Vous allez souffrir. Beaucoup souffrir. Parce qu’aujourd’hui, le sujet c’est « Ah ce qu’on mange bien à Sitges ». Avec des produits de proximité et une attitude avec laquelle nous nous identifions : le slow food. Car chaque endroit à sa propre cuisine, liée à la situation, à la tradition et à la culture des lieux. Car la cuisine ne peut pas être une ressource standardisée, homogène et prévisible. Car Sitges a le goût de …Sitges.

 

Alors, quel est-il le goût de Sitges ? Hé bien c’est celui des produits de proximité et des recettes héritées. Celui de la Malvoisie, un cépage arrivé à Sitges par la mer ; celui du riz à la Sitgetana et celui de la « Frisée perruqueta » du Xató ; mais aussi celui du poulpe, des gambas et de l’escargot Punxent ; celui des choux « Espigalls » ou « Col brotonera ». Autant de goûts que connait et met en valeur  Valentí Mongay, propriétaire du restaurant La Salseta, un des deux établissements de Sitges (l’autre est La Nansa) à porter le label Slow Food.

 

Mongay souligne le rapport qu’entretient le concept de Slow Food avec celui de « Kilomètre 0 », avec les produits de proximité et, par conséquent, avec les producteurs du terroir. Comme il le signale lui-même, ce pari pour la localisation des produits garantit que ceux-ci sont « bons, propres –car issus de cultures durables– et équitables, et que ceux qui les cultivent sont rémunérés correctement ». De fait, Valentí Mongay croit que le soutien des producteurs locaux « est indispensable pour assurer la continuité du patrimoine local, dont font également partie nos aliments, notre vocabulaire gastronomique et nos recettes ; un trésor, en effet, que nous ne saurions perdre ».

 

La temporalité ou saisonnalité est un autre élément clé du Slow Food. Aussi la carte locale change-t-elle en fonction du moment de l’année où vous venez à Sitges. Parce que la « frisée perruqueta » (celle qui entre dans le traditionnel Xató de Sitges) est meilleure en hiver, parce que les choux « espigalls » se récoltent de novembre à janvier et parce que le poisson est du jour, pas d’élevage. C’est ça le charme de la cuisine de Sitges et de la localité elle-même : le mieux est de se laisser surprendre. Alors, venez, promenez-vous … et mangez ;)

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